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Les aliments transformés – Partie 1

Les aliments transformés est un sujet qui en interpelle plus d’un ! À l’aide d’experts du milieu alimentaire, FOODINFO.TV démystifie la transformation alimentaire. Dans cette première partie de deux épisodes, découvrez d’où vient la transformation alimentaire et en quoi elle consiste réellement !
Est-ce vraiment parce qu’un aliment est transformé qu’il peut être néfaste pour notre santé ou est-ce plutôt le choix des ingrédients qui le composent ? Le volet santé alimentaire sera abordé dans la deuxième partie de ce topo sur les produits transformés. 

Soyez au rendez-vous la semaine prochaine !

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LES COMMENTAIRES

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  1. L’idée de parler de la transformation alimentaire est bonne, bravo! Il faut démystifier ce que les gens pensent du sujet, absolument! Cependant, ce vidéo contient plusieurs erreures, simplifications, et omissions qui me font douter de sa crédibilité…par exemple, la comparaison de la transformation industrielle de celle faite a la maison omet plusieurs détails comme le fait que les procédés et les ingrédients différent souvent (ex: hydrogénation, sucrage et salage intense, marketing entourant les produits, taille des produits)…aussi, la transformation alimentaire est sans doute l’activité qui la plus fondamentale chez l’humain, mais elle remonte a au moins 300 000 ans, sinon 2 million d’années, depuis « l’invention » du feu et de la cuisson…Enfin, c’est vrai que presque tout les aliments que nous mangeons sont transformés, mais il faut surtout distinguer les divers types de transformation et ensuite voir leur rapport avec la santé, les aliments minimalement transformés, comme le lait ou les fruits congéles, sont tres différent des produits ultra-transformés qui ne contiennent pas d’aliments entiers, comme les boissons gazeuses ou les friandises…donc, en bref, je trouve le sujet fondamental, mais le contenu du vidéo n’est pas tres scientifique, il banalise plutot qu’informe…c’est dommage, mais surtout dangereux pour le consommateur…merci!

  2. Je me sens interpellée par cette vidéo qui essaye de faire passer un message sur la transformation des aliments qui ne tient pas compte de mon intelligence. Cette vidéo me semble bien approximative. On n’y parle pas, par exemple, du sucre qu’on retrouve en grandes quantités dans les produits industriels de pâtisserie et les céréales à déjeuner, Ni du gras et du sel dans les différents pâtés au poulet, saumon, pour ne nommer que ces exemples. Je pense qu’il est tendancieux de dire que des carottes, parce qu’elles sont emballées, sont transformées. La soupe que je fais à la maison ou le plat de poulet au cari que je fais sont des préparations à partir d’ingrédients de base. Il ne s’agit pas d’une préparation industrielle dont la liste d’ingrédients peut être très longue : je sais exactement ce que j’y mets. Bref, les comparaisons et les informations dans cette vidéo sont biaisées.

  3. C’est dommage de voir que, dans un ère où nous sommes bombardé par de la mauvaise information qui nous influence dans nos décision, qu’un tel vidéo vient ajouter au dégât – au lieu d’aider les gens à faire la part des choses. C’est complètement ridicule de comparer une transformation d’usine à celle d’une cuisine de maison… ils sont fous ces gaulois !

  4. Merci pour vos commentaires, cette vidéo avait pour but de faire la lumière sur le terme « transformé ».
    Il est essentiel de faire la distinction entre transformation et composition. Un aliment transformé est un aliment qui subit une transformation sur sont état d’origine, brut et ce, peu importe si cette opération se fait à la maison ou en usine. Qu’un pot de sauce tomates soit trop salé ou trop sucré tient de sa composition (ses ingrédients). Dans le prochain épisode, nous aborderons, entre autres, ce point.

  5. Voila bien le problème, bien sûr que la transformation alimentaire inclut tous les procédés par lesquels un aliment « in natura » ou « brut » est transformé en produit comestible. Mais si on arrête là, notre regard sur la transformation alimentaire est inutile, ou plutot décontextualisé et non-spécifique et de ce fait impertinente! Il faut nécessairement distinguer les divers types de transformation alimentaire, qui ont un impact pas seulement sur la composition, mais aussi sur toutes les propriétés du produit obtenu, incluant le marketing, la taille des portions, etc. On ne peut pas se limiter a une perspective nutritionelle, du moins pas au 21e siècle…Il faut distinguer entre 1) transformation alimentaire (a) faite en usine ou b) de manière artisanale) et 2) préparation alimentaire (ce qui se passe dans votre cuisine)…égaler cuisiner et usiner est une grave erreur, et d’ailleurs votre comparaison entre la sauce tomate maison et sauce tomate usine est risible…et dans l’ensemble, les procédés, les ingrédients et surtout, la fonction et l’óbjectif de la transformation diffère entre industrielle et artisanale. Qui transforme et dans quel but, et tout aussi pertinent que la composition….d’ailleurs je m’en vais de ce pas acheter toutes les sauces de chez mon épicier et vous prouvez que vous avez commis une erreur professionnelle, mais qui est sans doute voulu….allez, afficher vos vraies couleurs!

  6. Et d’ailleurs j’aimerais savoir qui nous répond ici? Quelle est votre expertise? Merci!

  7. je suis une mere de famille et je suis preocupe par ce video! En lisant les commentaires je me demande si les infos du video sont completes ou partielles…comment faire confíance a une initiative de l’industrie sur un sujet qui la concerne? C’est louche!!! On nos prend pour des cruches?

  8. Nous pensons que l’épisode 2 va répondre à grand nombre de vos interrogations. Rendez-vous jeudi prochain! :-)

  9. Faites attention de ne pas faire l’erreur de dire que les produits « améliorés », réduit en sel ou sucre ou gras, sont « santé », car ils sont moins pires seulement. N’oubliez pas de parler de l’importance du marketing, spécialement celui orienté envers les enfants. Précisez comment le produit alimentaire demande de l’effort de réflexion mental pour déchiffrer son contenu, effort que bien peu de gens arrivent a faire; n’oubliez pas, je vous en prie, d’éclairer les gens sur les modes de consommation (manger en famille vs manger seul et en grignotant); et de parler de la densité énergétique, principal facteur lié a l’obésité, et surtout, surtout, ne faites par l’erreur d’insister sur la densité en nutriments, ou si vous en parler, expliquer la différence entre les nutriments présents naturellement dans les aliments vs ceux ajoutés dans les produits; énorme différence…et enfin, important de ne pas oublier d’expliquer que les transformateurs ont des limites technologiques pour améliorer leur produits, par exemple le sodium dans le fromage, ou le sucre dans les biscuits, ce qui est correct car un biscuit doit rester un biscuit…il faut juste en manger moins et pour cela il dois il y en avoir moins dans notre environnement….Merci… !

  10. Sincèrement, je lis les commentaires, et je me dit que cette partie 1 est une introduction. Attendons de voir la suite pour juger, et pour ma part, j’aime le ton et la démystification du terme. Je vais suivre la parti 2 et suivante, et partager sur mon blogue si cela informe vraiment les consommateur.

  11. De nos jours près de 80 % des aliments que nous consommons sont des produits transformés. D’après l’Insee, en l’espace de 50 ans à peine, dans une famille, « la part des produits transformés à base de viande, de poisson et de légumes a plus que doublé pour atteindre 41 % en 2006, au détriment des produits demandant davantage de préparation personnelle » (Insee, 2008).
    Mais toutes ces manipulations que subissent les aliments que nous mangeons ont-elles un impact sur notre santé ?

    Avec l’évolution de nos modes de vie et les avancées technologiques et scientifiques, le système agro-alimentaire s’est adapté très rapidement en proposant de nombreux produits alimentaires répondant à la demande et aux besoins des consommateurs. En effet, ces transformations rendent les produits alimentaires plus faciles à stocker et à transporter, plus facile à conserver avec une durée de vie plus longue et un mode de préparation simple et rapide.

    On considère qu’un produit est transformé à partir du moment où il subit une transformation de son état brut (état naturel). Ces produits peuvent contenir des substances qui sont nécessaires à leur fabrication ou pour leur conférer des caractéristiques spécifiques comme une meilleure conservation. Tous les plats cuisinés, assaisonnés ou en sauce, des carottes râpées aux plats de viandes ou poissons, conserves, pizzas, quiches, gâteaux, qu’ils soient au rayon du frais, de l’épicerie ou des surgelés en font partie. Mais on retrouve aussi les charcuteries, comme le jambon blanc sous vide et les rillettes, les produits laitiers comme les fromages, yaourts et crèmes dessert.

    Côté santé, qu’en est-il ?

    La plupart des aliments transformés sont trop riches en matières grasses, en sucre et en sel qui ont un rôle bien connu dans la prévalence de nombreuses maladies (maladies cardio-vasculaires, certains cancers, diabète et obésité).
    En France, 80 à 90% du sel consommé, l’est par l’intermédiaire des aliments transformés (Afssa, 2009).

    Au niveau des graisses, on parle surtout des acides gras trans ou graisses saturées artificiellement par l’industrie alimentaire (huiles végétales hydrogénées). Ces acides sont largement utilisés dans la fabrication d’un bon nombre de produits comme les chips, les biscuits, les pizzas et quiches, les plats « ready-to-eat », etc.

    Or, des études ont montré entre autres effets que l’augmentation de 2 % de l’apport énergétique total par les acides gras trans augmentait de 23 % le risque de maladie cardiovasculaire (Sédébio, 2007).

    De plus, un grand nombre d’entre eux intègrent des additifs alimentaires dont on ignore encore l’impact réel sur notre santé. Ils jouent sur le maintien de qualité des aliments, sur la modification des couleurs, odeurs et/ou textures, sur le rallongement du temps de conservation du produit… Or, à l’heure actuelle, il existe environ 169 additifs alimentaires autorisés susceptibles de provoquer certains effets non souhaitables chez l’homme (Chettab et al, 2010).

    Comment garder une alimentation variée et équilibrée qui répond à l’évolution de nos modes de vie et aux produits que le système agro-alimentaire nous propose?

    Tout d’abord il faut bien lire les étiquettes des produits. Elles vous précisent les différents nutriments que vous pouvez y trouver et les additifs utilisés. Essayer quand vous le pouvez de les comparer avec des produits plus naturels. Attention aussi à certains produits allégés en sucre dont taux de graisses sera quant à lui plus élevé !

    Il ne s’agit pas de bannir les produits transformés mais simplement de réduire la consommation des produits « trop » transformés. Privilégiez les produits bruts en conserve ou surgelés et préparez vous-même l’assaisonnement.

    Par exemple pour un bon gratin de courgettes. Prenez des courgettes surgelées en rondelles. Vous les faites revenir un peu avec de l’ail, des échalotes et de l’huile d’olive. Lorsqu’elles ont cuites, vous les disposez dans un plat avec une sauce béchamel (lait, farine), une noix de muscade et un peu de fromage râpé dessus, 20 minutes au four et c’est prêt ! C’est délicieux, rapide à faire et bien moins cher qu’un gratin tout prêt surgelé…

    Il convient de dire que certains industriels, face à la prévalence de l’obésité et des maladies cardio-vasculaires ont bien pris conscience de l’impact des produits transformés sur notre santé. Certains s’engagent fermement pour réduire la part de sel dans leurs produits, d’autres le pourcentage de graisses. Les avancées technologiques permettent ces évolutions.

    Les actions de ces industriels répondent également au Ministère de la Santé qui a comme objectif de réduire de 20 % sur 5 ans l’apport moyen de sel via les aliments. Début 2007, une charte proposée aux industriels les engage à réduire les apports en sel, les apports en sucres (glucides simples), en lipides totaux et en acides gras saturés (PNN2, 2007).

    Si rien ne remplace une bonne alimentation variée et équilibrée, les produits transformés font partie de nos vies. Il n’est pas question de les éliminer mais juste de savoir les choisir en réduisant au maximum les plus chargés en graisses, sel, sucre et additifs. Soyez attentif aux étiquettes et reprenez les rênes de votre cuisine !